La mise en place de ce programme vise à compléter le travail de l’Education nationale sur trois points :
Une dimension interactive
Le but des interventions n’est pas de mener un cours magistral mais bien de susciter des interrogations et d’aider les élèves à y répondre. Les intervenants privilégient le dialogue et le débat et cherchent avant tout à se mettre à la portée des élèves. Il s’agit par la même occasion de sonder leurs connaissances et de pouvoir répondre de la manière la plus appropriée à leurs questions.
Promouvoir la découverte de l’autre
Les jeunes élèves ont bien souvent une méconnaissance totale de ce que représente la réalité concrète des autres pays européens. Cette méconnaissance laisse la place à de nombreux clichés et « prêt-à-penser » tenaces. Les « images d’Épinal » sont encore dans la plupart des esprits et la présence, parmi les intervenants, d’un ou plusieurs ressortissants de l’Union européenne a pour objectif de confronter clichés et réalités. Les Français restent dans leur grande majorité casaniers et les jeunes sont encore peu nombreux à trouver un intérêt à partir à l’étranger. L’objectif est de montrer que « l’autre » est avant tout un proche et d’expliquer tout l’intérêt et l’enrichissement qu’on retire d’un séjour dans un autre pays européen.
Eclairer les enjeux actuels
L’Union européenne a réalisé en mai 2004 le plus important élargissement de son histoire en intégrant 10 pays. La Roumanie et la Bulgarie l’ont rejointe en janvier 2007. Elle se trouve donc aujourd’hui confrontée aux responsabilités qui incombent au rôle qu’elle cherche à jouer sur la scène internationale (politique étrangère commune, défense commune). Les intervenants chercheront à mettre en perspective l’ensemble de ces sujets. Plutôt que des réponses partisanes, nous cherchons, une fois de plus, à susciter le débat et à donner à chacun les connaissances nécessaires pour comprendre et se faire sa propre opinion.
En 2007 les Jeunes Européens France, parrainés par le Ministère de l’Education nationale et le Conseil de l’Europe, ont réalisé plus de 200 interventions dans les établissements scolaires.
Les interventions sont prévues pour se dérouler en 1h30 à 2h.
Aucune aide ni support particulier n’est demandé aux établissements acceptant de participer et de soutenir cette sensibilisation.